Lorris Géry entraine les U17 depuis septembre dernier. Le coureur de haut niveau débute sa carrière d’entraineur à l’ECSEL et c’est une chance pour nos jeunes.

Une tête connue est revenue à l’ECSEL en septembre dernier. Et pas n’importe quelle tête : Lorris Géry. L’ancien coureur de la DN1 a pris en charge le groupe des U17. Un renfort de choix et de poids pour nos jeunes.

Lorris roule encore en DN1 en 2026, au SCO Dijon, avec toujours l’espoir de voir plus haut à 23 ans et d’en faire son métier en tant que coureur. Son début de carrière remonte à loin… Il avait 7 ans et il a voulu essayer avec un copain. Sa future passion a entrainé presque tout le monde dans sa famille du côté du VC Rambertois : son père (« il a même fait une course »), sa grande sœur Perrine et les 2 jumeaux, Ewan, aujourd’hui en Open 2, et Célia dont les médias parlent pas mal depuis l’an dernier sur route en cyclo-cross (même si elle roule moins vite que Lorris). Il arrive à l’ECSEL en 2022 pour intégrer l’équipe de DN1 jusqu’en 2024. « J’ai surtout travaillé pour le collectif, ce sont de bons souvenirs. On avait une bonne cohésion et mon statut variait selon les courses ».

Il se définit comme un puncheur (1m72 pour 68 kg) : j’aime bien quand ça roule fort toute la journée ». La saison 2025 a été bonne aussi, revenu proche de chez lui, à l’UC Pélussin avec un triplé maison à Pélu et une victoire à Longes, devant Rémi Arsac, un ancien de l’ECSEL et aujourd’hui professionnel dans la Conti de Décathlon CMA CGM Team. 6 entrainements par semaine, une alimentation équilibrée (mais non pesée !), pas d’obsession pour les datas (« en course, mon compteur me sert plus à regarder le parcours que les données ») et 20 000 km par an, voilà pour finir le portrait du coureur, côté pile.
Côté face, Lorris Géry vient de finir une licence STAPS mention entrainement sportif avec option musculation. Entrainer les U17 est donc une belle opportunité pour une première expérience. Les gamins sont donc coachés par un coureur de DN1, c’est plutôt pas mal. Ce dernier sera vigilant sur le collectif « car c’est souvent ce qui manque en course chez les U17 ». Il a pensé l’année en plusieurs cycles : du volume pour commencer, un stage maison pendant les vacances de février pour travailler le collectif justement, puis des efforts similaires à ceux en course (PMA, seuil, …) durant les périodes de compétitions. Le coach a fixé les objectifs : travailler vraiment le collectif, gagner si possible mais en gardant le plaisir et une date en particulier : les championnats AURA.

L’effectif de 17, dont 5 évoluant à l’académie dont il s’occupe aussi, suivront 5 entrainements par semaine, le tarif normal aujourd’hui chez les U17. « Certains aiment me questionner sur l’entrainement et c’est ce qui est intéressant pour moi, je les invite à venir échanger avec moi. Je les trouve très motivés pour la saison de route. On verra s’ils me font mal. Je leur souhaite ! ».




