Équipe de Nationale 1 & École de Cyclisme excellence labellisée FFC

Mois : janvier 2018

Passation de pouvoir entre le cyclocross et la route

Le weekend des élites de l’ECSEL rassemblait en tous point à une belle passation de pouvoir entre les deux disciplines chères aux coureurs de l’équipe première : Sandy DUJARDIN a terminé sa saison sur le Coupe du Monde de Nommay tandis que les routiers ont véritablement enclencher la pédale vers la saison 2018.

Nommay, le dernier mur de DUJARDIN

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Auteur d’une saison de cyclocross où il n’a rien lâché,  malgré des résultats en dents de scie, Sandy DUJARDIN était avec l’équipe de France pour la Coupe du Monde de Nommay. Il termine 13e de la manche Française. Le champion Rhône-Alpes conclu sa saison avec de nombreuses victoires au niveau régional (dont un titre dans la catégorie élite), une septième place à la manche de cyclocross de Jablines ainsi que lors du championnat de France de Quelneuc et surtout avec une excellente 8e place au championnat d’Europe avec les couleurs bleues-blancs-rouges de l’équipe de France.

A ce titre, Sandy est remplaçant de l’équipe de France pour le championnat du monde de cyclocross espoir.

Un peu de soleil, beaucoup de travail et de la satisfaction

Alors que le temps stéphanois était, pour le moins, humide, 10 coureurs de l’équipe ont été conviés au premier stage route de l’année à Bollène (84), camp de base habituel depuis quelques années. Et le hasard du calendrier fit bien les choses, puisque les coureurs ont pu rouler dans d’excellentes conditions et enchaîner plusieurs jours de travail, riche en qualité comme en quantité. Près de 485kms ont été effectués en trois jours, entrecoupés de séances de seuil, de dénivelé positif et de travail de relais impliquant toute l’équipe.

Francis ROCHEDIX est également venu en soutien pour vérifier le matériel et aider les coureurs à parfaire leur position sur leur monture TREK. Le sponsor au sang jaune, MAVIC, a aussi réservé une belle surprise aux guerriers stéphanois avec un nouveau packtage constitué d’un casque et d’une paire de chaussure dernier cri et de roues de courses. Des roues et des boyaux ont aussi été fourni par ce partenaire qui devrait être un sacré atout pour la performance.

Cyril DESSEL et Maxime LARUE se sont montrés très satisfaits à l’issu du weekend : « Il y a un groupe homogène qui a bossé cet hiver, ça c’est vu ce week-end. Le travail effectué est très positif. Les coureurs vont se reposer deux jours et enchaîner avec un dernier bloc de travail pour se présenter dans les meilleurs dispositions possibles aux premières courses ». Celles-ci se tiendront les samedi 10 et dimanche 11 février à Brignoles et Carcès, dans le Var.

 

Fin de saison pour les crossmen, départ en vue pour les routiers

DUJARDIN et JARNET un peu juste sur le championnat de France

Finalement, la saison de cyclocross aura été plus compliqué que prévu pour Sandy DUJARDIN. En difficulté sur les Coupes de France, le 8e du championnat d’Europe espoir a montré ses ressources mentales en s’accrochant jusqu’à décroché un titre mérité de champion Auvergne-Rhône Alpes élite de la discipline. Les espérances étaient grandes sur le parcours de Quelneuc où Maxime LARUE, Francis ROCHEDIX et Victor ROJAS était venu en soutien. Malheureusement, la réussite a un peu fuit le coureur de 21 ans et il ‘est employé pour terminer 7e de ce championnat, un résultat fort honorable mais décevant pour Sandy qui venait pour réussir “un gros coup”. Maxime JARNET, la jeune recrue stéphanoise a également pris le départ de ce championnat. Ancien spécialiste de la discipline, Maxime a fait le voyage pour parfaire sa condition physique dans une discipline qu’il apprécie. 16e au final, il a effectué une très belle course au milieu d’une peloton de coureurs qui ont préparé spécifiquement cet événement. “L’essentiel était de venir parfaire la condition physique après une grosse semaine de travail dans le sud de la France”. Voilà qui est chose faite.

 

Romain ROSIER 3e à Genève !

A une semaine du premier stage de reprise pour l’équipe DN1, Romain ROSIER n’a pas choisi le cyclocross ou une longue sortie pour faire les premières intensités de l’année mais s’est lancé le défi d’affronter les 12h de la piste de Genève avec plusieurs anciens coureurs du Pôle. Face aux excellentes équipes Suisse (menée par l’international Jonathan RUSSO) et deux équipe de Chambéry, le stéphanois n’a pas démérité et s’est battu jusqu’au bout pour définir un ordre au podium. 3e au terme de la demie-journée, Romain était satisfait : “C’était une première pour moi sur une vraie piste. Les 45 premières minutes m’ont été difficiles techniquement mais j’ai pris beaucoup de plaisir sur mes deux autres relais. On a essayé de faire craquer Chambéry pour la deuxième place mais il ont tenu le match jusqu’au bout”. Avec près de 3200 tours à parcourus à presque 46km/h de moyenne, l’équipe stéphanoise était satisfaite de sa course et notre coureur semble prêt pour les premières échéances de l’année, qui devraient arriver très très vite.

 

Les jeunes au top au Crêt de Roc

Ce dimanche matin, l’école de cyclisme a répondu présente à l’appel de Paul FEUILLATEY, cheville ouvrière de cette organisation FSGT, sous la houlette de Joseph ANDRE, président du ROC, pour promouvoir le cyclisme local sur la dernière épreuve existante sur un quartier Stéphanois, très belle initiative.

A l’issu de l’épreuve sénior FSGT, à 11h30, ce sont 20 jeunes qui se sont élancé avec un départ donné par Gaël PERDIAU, Maire de Saint Etienne et Brigitte MASSON, adjointe aux sports !

Un circuit idéal qui a fait l’unanimité auprès des jeunes, tracé par les bénévoles de la Roue d’or du Chambon.

Cela devra se transformer l’année prochaine en une collaboration entre les 2 clubs pour mutualiser les compétences et mettre cette épreuve au calendrier FFC des écoles de cyclisme, nul doute que le succès risque d’être au rendez-vous.

Sous le regard du Manu LACHE, le référent de l’école de cyclisme à l’ECSEL et de Gilles MAS, tous ces jeunes ont pu se restaurer au foyer de Clairvivre où chocolat chaud et gâteau les attendaient. Chaque participant a eu droit ensuite à un cadeau au moment de la remise des récompenses… Paul à bien fait les choses et c’est transformé en Père Noël. Un vent de jeunesse à soufflé ce matin sur cette colline de Saint Etienne.

Parmis les performances notables, Layne DEWAELE termine 3e en poussin, les poussins ont survolés la course en trustant les 4 premières places de la catégorie tandis que Benjamin PASQUET s’imposait en benjamin. Ulysse FLOTTE et Mathis GAUVIN sont 2nd et 3e en minime.

Victor ROJAS ou l’autre néo-professionnel

L’ECSEL peut se vanter cette année : non seulement elle parvient à faire passer ses meilleurs coureurs parmi les professionnels (Clément RUSSO cette année chez Fortunéo-Samsic) mais aussi ses meilleurs éléments de staff. Cyril DESSEL a officiellement rejoint AG2R en début d’année 2017. Victor ROJAS, l’assistant du team est lui aussi aller travailler avec les professionnels cet été. Travailleur, à l’écoute des coureurs et passionné, Victor raconte avec fierté son parcours pour obtenir cette belle promotion.

Pour comprendre comment tu en es arrivé là, explique-nous d’où est né ta passion pour le cyclisme et ce qui t’a poussé à devenir assistant

Je viens de la petite ville de CURICO, d’où viennent les meilleurs cyclistes du Chili. Il y a une piste, de nombreux championnats du Chili y sont organisés, la ville héberge une équipe très importante du pays... En plus de ça, ma famille aimait le cyclisme, ce sont mes cousins qui m’ont poussé à faire du vélo.

Ma première course ? C’était pour Noël. Tous les ans, une course est organisée pour les moins de 10 ans n’ayant jamais fait de course de vélo. La prime est un vélo ! J’avais réussi à gagner le vélo parce que mes cousins m’avaient expliqué comment me mettre à l’abri dans la roue jusqu’au dernier tour. Après ça, j’ai fait plusieurs courses, je me suis qualifié pour le championnat du Chili (que j’ai aussi remporté). A partir de là, je n’ai plus lâché la passion du vélo.

Raconte-nous commet tu es arrivée à Saint-Etienne ?

Je suis arrivé à Saint-Etienne pour Cristobal OLAVARRIA, mon cousin. Je l’ai aidé à préparer les championnats Panaméricains et du Monde, qui lui ont permis de venir courir en Europe et en l’occurrence à Saint-Etienne. Deux ans après son arrivée en France, il m’a demandé si je voulais venir à Saint-Etienne pour être avec lui, pour travailler dans l’équipe… Ça fait longtemps que je pensais venir en France alors j’ai de suite dit «oui». Je suis un peu arrivé en touriste mais tout a bien marché avec l’équipe, l’ECSEL m’a proposé de revenir et évidemment, j’étais d’accord. C’est maintenant ma 6e saison avec l’ECSEL.

Tu avais l’air attiré par le cyclisme européen et français on dirait…

Quand j’étais cycliste, mon rêve était déjà de venir en France, je regardais le Tour et les grandes courses françaises. Même si j’ai dû arrêter le vélo pour mes études, même lorsque j’ai commencé à être directeur sportif dans une équipe au Chili, j’ai continué de vouloir venir en France, plus comme coureur mais alors comme membre de l’encadrement de l’équipe, du staff.

Sens-tu une passion différente en France autour du cyclisme ?

Ah oui, c’est incomparable. Les cyclistes Sud-Américains sont extrêmement populaires dans leur pays parce qu’ils sont professionnels, qu’ils passent à la télévision et que s’ils font une belle place sur un Tour, ils sont adulés. Mais au-delà de ces célèbres champions, il n’y a pas la ferveur du cyclisme amateur et local que l’on trouve en France.

Quelles sont les personnes qui t’ont marqué à l’ECSEL depuis ton arrivée, parmi les coureurs, membres du staff, ou dirigeants ?

Maxime (LARUE) d’abord. J’ai commencé toutes mes courses avec lui et au début je devais m’habituer à bien parler français. Comme on partageait la chambre les soirs de courses, c’est toujours à Maxime que je demandais « Comment dit-on ce mot ? », « Comment tu l’écris ? »… Je pense que je l’ai bien fatigué (rires). J’ai beaucoup appris avec Francis ROCHEDIX (le mécanicien du team) tout ce qui touche la mécanique, de Nicolas (MOULARD) sur certaines courses. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble : en courses les weekends, en faisant la mécanique et la préparation durant la semaine… Nous passons beaucoup de temps ensemble. Mais plus globalement, j’ai appris de tout le monde, beaucoup de gens m’ont aidé à l’ECSEL, je remercie vraiment l’ensemble du club de m’avoir épaulé et soutenu.

Quel est le meilleur souvenir que tu es avec le Team ?

Oh, il y a beaucoup de bons moments ! Les victoires font toujours plaisir, quand un coureur lève les bras, c’est une récompense de tout le travail fait autour de l’équipe. Le championnat Rhône-Alpes que gagne Xavier BRUN en est un bon exemple. Je retiens surtout le partage, les moments partagés avec le club. L’an dernier au championnat du Europe de cyclocross, nous sommes partis ensemble, staff et coureurs, sans la pression d’une course, juste pour soutenir nos gars, c’est exactement ce que j’aime partager.

Comment s’est passé ton intégration au sein d’AG2R, tu es toi aussi un néo-professionnel ?

J’ai toujours voulu travailler chez les professionnels, ça fait longtemps que j’espérais ça. C’est un rêve qui s’est réalisé. J’avais déjà accompagné AG2R sur le Tour de San Luis (Argentine) pour épauler Gilles MAS qui était alors le directeur sportif de l’équipe. C’était mon premier contact avec les professionnels. Gilles m’a proposé plusieurs fois de revenir y travailler et ce n’est que cette année que j’ai vraiment réussi à m’impliquer avec eux.

Quels sont tes objectifs pour le futur ?

Depuis longtemps, même quand j’étais au Chili, je voulais venir en France pour travailler dans une équipe professionnelle. Maintenant j’ai commencé mais je voudrais vraiment en faire partie à part entière. Ce serait la réalisation d’un rêve, de tout le travail que j’effectue depuis longtemps. J’aimerais bien faire les grandes courses, le Tour, le Giro, la Vuelta, toutes les courses que je regardais à la télévision quand j’étais enfant !

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu au prochain sud américain qui viendrait courir avec l’ECSEL ?

Être loin de ses proches, de sa famille, c’est dur : il faut être très fort mentalement. Tu es ton propre soutien, il faut être solide dans la tête pour repartir après un échec, ce n’est pas comme si tu rentrais chez toi et que tu avais le soutien de tes proches. Au contraire, tu es tout seul.

Ensuite, sportivement parlant, il faut adapter sa vision de la course. Le rythme des courses et la façon de courir est différente ici : il faut apprendre de tout le monde, coureurs, staff, adversaires. Regarder, écouter tout le monde, chacun peut apporter quelque chose.

Qu’est ce qui te plait le plus  dans la vie stéphanoise ?

Le truc vraiment bien, parce que c’était la première fois que je rentrais dans un stade de football en tant que spectateur, c’est voir l’équipe de football de Saint-Etienne. Au Chili, je n’étais jamais allé voir de match, même des grandes équipes locales que j’aime bien, je n’étais jamais allé au stade. Alors en France avec l’ambiance, c’est quelque chose que j’ai vraiment aimé.

Vas-tu avoir le temps de continuer à assister le team à l’avenir ?

(Rires) Oui bien sûr ! Je ne suis pas embauché à plein temps chez AG2R donc je peux faire les deux. Si j’ai le temps de venir avec le team, bien sûr que je viendrais. Tout ce que je pourrais faire avec l’ECSEL, je le ferais, vous pouvez toujours compter sur moi les gars (rires) !

Grand plateau vers la nouvelle saison

Silver MAÖMA signe un retour parmi les siens, lui qui a passé deux ans à l’ECSEL alors qu’il n’était qu’un jeune espoir tout droit venu d’Estonie. Brillant sur la Baltic Chain Tour, il fut également 3e de la coupe de France de Blangy-en-Bresse en 2016 et remporta la deuxième manche du Challenge d’Or cette même année avec la tunique de Saint-Etienne. Rouleur émérite, Silver est également champion du contre-la-montre d’Estonie en titre, qualité qui va apporter force et puissance au jeune groupe stéphanois.

14 guerriers prêts pour le combat…

L’effectif 2018 sera donc composé de 14 éléments, dont 6 recrues. Il y aura 9 espoirs dans un groupe très jeune dans lequel pas moins de 4 éléments sont issus du centre de formation de l’équipe.

Tom BALASKOVIC
Léo BOILEAU
Adrien BONNEFOY
Ugo CLARETON
Odrian CHAMPOUSSIN
Sandy DUJARDIN
Luc DURY
Florian DUMOURIER
Frédéric FISCHER
Maxime JARNET
Jaäkko HANNINEN
Silver MAOMA
Louis RICHARD
Romain ROSIER


L’équipe réserve sera aussi mobiliser pour les périodes chargée du calendrier :

Arnaud BOUDRAS
Thibaut GAGNAIRE
Alexis RELIAUD

Le staff sera aussi un élément important de réussite pour l’équipe. Cette année, Xavier CLARETON fera partie intégrante du staff et Victor ROJAS, assistant de l’équipe professionnel AG2R-La Mondiale continuera son investissement auprès de l’équipe.

Xavier CLARETON
Cyril DESSEL
Olivier GOISET
Maxime LARUE
Nicolas MOULARD
Francis ROCHEDIX
Victor ROJAS

Les premières batailles dès février

Si le temps des fêtes est terminé, il est grand temps de se remettre en ordre de marche pour l’ensemble de l’équipe DN1 qui va partir en stage les 19-20-21 janvier à Bollène et qui lancera les hostilités dès le 10 février sur les exigent circuits de Carcès et Brignoles (10 et 11 février), avant d’enchaîner avec le Tour du Haut-Var. Cette période sera l’occasion de profiter du sud de la France pour les coureurs qui y séjourneront une dizaine de jours en guise de stage/course où chacun pourra jongler entre compétitions et journées de récupération active au soleil. Les choses sérieuses s’enchaîneront alors très vite puisque dès le weekend suivant les élites nationales vont se succéder : GP d’Aix en Provence (17 février), Vallée des Communes du Bédat (25 février), Prix des 4 cantons (3 mars) et la première manche de Coupe de France, Bordeaux-Saintes, le dimanche 11 mars.

Avec des nouveaux uniformes et des nouvelles machines de guerre

Cette année, l’équipe a misé sur du « lourd » en équipement. Les nouveaux TREK Émonda semblent ravir l’ensemble de l’équipe et les retours sont dithyrambiques à propos de cette nouvelle monture. Tout le monde est également impatient de porter ses nouvelles tenues POLI 2018, complètement revisitées et modernisées. Pas d’inquiétude, adhérents et licenciés pourront se parer de la tenue 2018 dès la réception des kits et des commandes pourront se faire en ligne sur un onglet boutique à venir sur le site !

 

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