Équipe de Nationale 1 & École de Cyclisme excellence labellisée FFC

Mois : février 2018 Page 1 of 2

Retour sur les routes régionales au Bédat

Deux « nouveaux » dans le groupe

Alexis RELIAUD et Thibaut GAGNAIRE, fruit de la formation « made in ECSEL », effectuaient leur rentrée sportive avec leurs aînés de l’équipe DN1. Autour des 11 autres coureurs présent sur la ligne de départ, tout le staff s’est affairé en soutien de l’équipe pour cette première régionale.

Un départ canon, DUMOURIER dans le coup

Le rythme imposé au départ a mis à mal l’ensemble du peloton et dès les premiers tours, les lâchés se sont comptés par dizaines. Un premier groupe comptant Frédéric FISCHER, Maxime JARNET et Florian DUMOURIER se détachant avec une trentaine de coureurs à l’avant. Attentifs, les stéphanois firent de leur mieux pour rester dans les bons coups mais les offensives multiples vont secouer les positions acquises tours après tours.

Maxime JARNET prend la 12e place au sprint, Jaakko HANNINEN la 17e et Florian DUMOURIER 29e.

Cyril DESSEL : « la satisfaction d’avoir été toujours présents »

Ce week-end, l’équipe était “pas mal” mais au final, le résultat est un moyen, avec Maxime JARNET 12e. L’équipe a été présente tout au long de la course, mais a été mise en difficulté par un petit manque d’audace lors des premiers kilomètres.  Dès le début, un groupe de 11 premiers coureurs se sont échappées et l’équipe n’était représenté que par Florian DUMOURIER, seul face à trois coureurs de Pro Immo et deux Roannais, qui étaient les équipes les plus fortes.

Dans un second temps, est sorti un groupe de costaud de plus ou moins 30 coureurs, où plusieurs coureurs de l’équipe étaient présent. Mais c’était avec un coup de retard, il fallait anticiper sur la première fuite de 11 pour avoir ce temps d’avance.

Malgré tout, il y a la satisfaction d’avoir été toujours présents ce qui est encourageant. Il aurait simplement fallu être plus nombreux, en proportion, à l’avant, pour lutter face à de grosses équipes comme Pro Immo.

Lorsqu’on regard le classement, on voit que nous n’étions pas à la rue car il y a du monde dans les 25/30 premier ; mais c’est d’autant plus dommage de ne pas avoir pu mettre des gars dans le top 10.

La leçon du weekend est qu’il y a encore du progrès à faire pour être plus soudés collectivement, pour courir de façon plus compact en équipe. Mais il y a aussi de vraies satisfactions d’autant que les conditions étaient très difficiles avec le froid et le départ extrêmement rapide”.

Les 3 et juniors offensifs jusqu’au bout

Pour son grand retour à la compétition, Valentin GARNIER a été acteur et présent dans l’échappé dès le début de la course aux côtés d’Andy MONTCHAMP. Julien FLACHON profitait d’un contre pour rejoindre les autres fuyards et pour représenter en force les coureurs de l’ECSEL à l’avant de la course. Seul Julien résistera au retour du peloton.

Finalement, Julien termine 6e, Valentin GARNIER 9e, Francis CAILLOT 12e, Andy MONTCHAMP, repris par le peloton, fini 59e, Quentin CHENEL 77e et Loris KIZIRIAN 86e.

Team ECSEL DN1 : Le gros weekend sudiste

La longue semaine de stage dans le Var a continué avec deux top 5 sur les deux dernières épreuves des boucles du Haut-Var. Sur les épreuves Montmeyan et de La Verdière, Odrian CHAMPOSSIN a fait parler ses qualités de sprinteurs en terminant 4e et 5e. Présents dans les échappées, les stéphanois ont su être toujours maître de leur course lorsqu’il le fallait, à la grande satisfaction de Cyril DESSEL et de Maxime LARUE. Laurent BROCHARD, invité d’honneur lors du stage, a également félicité les coureurs pour cette attitude en leur expliquant à quel point ce tempérament offensif est important.

Laurent BROCHARD, invité de marque à la table des coureurs de l’équipe.

Ensuite, le weekend de course a débuté avec le traditionnel Grand Prix d’Aix en Provence à Puyricard (83). Sous un ciel sombre et des routes détrempées par la pluie, les coureurs ont eu 138kms pour se frotter à la première élite nationale de la saison. Les conditions ont rapidement eu raison d’une grande partie du peloton avec parmis ces abandons, Odrian CHAMPOSSIN et Frédéric FISCHER qui a fourni de sacrés efforts avant de lâcher prise.

Des stéphanois appliqués et concentrés tout au long de la semaine.

Classement des coureurs de l’ECSEL au GP D’Aix-en-Provence à Puyricard :
19 MAOMA Silver ECSEL à 01:38    
25 DUMOURIER Florian ECSEL à 01:38    
30 ROSIER Romain ECSEL à 01:38
39 JARNET Maxime ECSEL à 01:38  
67 RICHARD Louis ECSEL à 02:39
79 CLARETON Ugo ECSEL à 07:23

Le lendemain à Puyloubier, Léo BOILEAU et Jaakko HANNINEN qui ont fait l’impasse sur Aix pour avoir le maximum de fraîcheur. Florian DUMOURIER, Louis RICHARD et Romain ROSIER ont tenté de doubler malgré la difficile épreuve de la vieille.

Florian DUMOURIER toujours offensif, à l’image de son équipe !

Fort de leur fraicheur, les grimpeurs stéphanois ont montré toutes leurs qualités dans les difficiles ascensions de la montagne Ste-Victoire. Les nombreuses offensives de Florian DUMOURIER et de Léo BOILEAU ont permis à Jaakko HANNINEN de terminer 2e derrière l’intouchable italien Filippo TAGLIANI .

Premier podium de l’année 2018 au 18 février, et en Elite qui plus est !

Classement des coureurs de l’ECSEL au GP de Puyloubier :
2 HANNINEN Jaakko ECSEL S1 00:52
9 BOILEAU Léo ECSEL S1 01:07
12 DUMOURIER Florian ECSEL S1 01:25

Grand Prix de StEtienne: de l’école de cyclisme au GPSE.

Cette année le 24 mars s’élancera le traditionnel Grand Prix de Saint Etienne une classique du calendrier Élite Français. Également comme chaque année une épreuve dite « d’attente » pour les Écoles de Cyclisme sera organisée en ouverture. Plus qu’une simple course d’attente cette épreuve est également un marche pied pour les jeunes qui rêvent devant l’arrivée des « grands ». Cette année c’est Thibaut GAGNAIRE, coureur espoir 1ère année,  qui fera ces début dans la course des Elites. Une belle trajectoire pour Thibaut qui représente bien le « Made in ECSEL ». Qui mieux que Xavier BRUN coureur emblématique du GPSE pour une interview croisée.

 

Xavier: Tu avais combien de saisons derrière toi quand Thibaut a signé sa 1er licence à l’ECSEL en Pupille en 2008?

-J’ai pris ma première licence en 1996 à Pélussin, j’étais benjamin. J’avais donc 12 années de licence en club quand Thibaut commencé à l’ECSEL l’année de ses 9 ans.

 

Thibaut: A quelle âge as-tu effectué ta 1ère ascension du col de la Gachet (1ère difficulté du GPSE).

-J’ai fait ma première ascension du col de la Gachet lors de la montée Kivilev organisée par le club, je devais avoir autour de 9 ans.

 

Xavier: Combien de passages au col de la Gachet ou autrement dit, combien de GPSE a ton compteur ?

– Je suis passé par le Col de la Gachet déjà 13 fois avec le peloton du GPSE. Donc 13 GP de Saint-Etienne a mon actif, la 1ère fois c’était en 2004. Je serai de nouveau au départ cette année.

 

Thibaut: Tu as participé à la course d’attente du GPSE. Tu t’imaginais sur la course Elites, c’était alors un objectif pour toi ?

-J’ai effectivement participé plusieurs fois à la course d’attente du GPSE, je m’en rappelle très bien, c’était très impressionnant comme atmosphère. Le speaker donnait des informations concertant l’avancée de la course. On était toujours très attentifs à ce qu’il disait, et bien sûr on était encore plus excités lorsque l’on entendait le nom de nos aînés en Elite. Mais ce qui reste le plus marquant c’est la ferveur et la joie que je ressentais lorsque que je voyais arriver au loin les coureurs lancés à toute vitesse pour se disputer la gagne. Quand on est jeune, ces coureurs-là nous font rêver. Et comme pour tout modèle, on rêve de les imiter un jour ce qu’ils font sur leur vélo. Donc d’une certaine manière, pouvoir participer au GPSE sous les couleurs de l’ECSEL, c’est un rêve qui se réalise.

Xavier: Ton meilleurs souvenir au GPSE ?

-Mon meilleur souvenir c était ma deuxième place en 2009. Je m’étais cassé le scaphoïde en début de saison et c’était seulement ma 3ème course de l’année. Le podium a été une très bonne surprise avec une météo que je qualifierai de « chaotique ».

 

Thibaut: Ton objectif pour ton 1er GPSE ?

Comme sur toutes les courses de vélo, l’objectif est de prendre du plaisir et de se confronter aux autres. Sur ce GPSE je vais courir aux côtés des meilleurs cyclistes amateurs Français. L’objectif sera donc de découvrir les courses élite et de gagner en expérience. Personnellement j’ai à cœur de pouvoir aider mes aînés, à briller sur cette course organisé par notre club. Mais, bien sûr, je suivrai avant tout les directives donnée par Cyril et Maxime.

 

Xavier: Quel conseil pour bien débuter au GPSE, le passage le plus délicat du parcours, le moment clef où il faut être bien placé ?

– Pour bien réussir le GPSE il faut être placé en bas de la descente de St Héand pour rentrer en bonne position sur la route étroite du Martourey. La montée est alors rapide et on enchaine directement avec la descente technique sur le Grand Quartier. La relance sur la route du col de la Gachet ne pardonne pas et donne le ton de la montée. Le deuxième point stratégique, s’il y a du vent (il y a souvent du vent), c’est la sortie de Saint Christo où il faut être placé car une bordure est souvent de mise sur le plateau.

 

Thibaut: Le final du GPSE emprunte une dernière rampe dans le village de la Tour en Jarez et qui sera également au menu du CLM de Paris-Nice. C’est un endroit que tu redoutes ?

Sincèrement, pour avoir déjà roulé sur le circuit de GPSE un bon nombre de fois, je dirais que chaque endroit par lequel passe la course est difficile. Comme l’a dit Xavier, certains points sont peut-être plus décisifs que d’autres. Mais effectivement la dernière rampe à la Tour fait mal aux jambes rien que d’y penser. En plus des pourcentages élevés, elle se situe juste après une longue descente très rapide, le changement de rythme sera difficile à encaisser. Je pense que chaque coureur redoute en effet cette dernière difficulté, que soit sur le GPSE ou lors du clm de Paris Nice.

 

Xavier pour conclure: Peux-t-on dire que l’on a fait le GPSE si le temps n’est pas à la pluie et au froid ?

-Ces dernières années la météo du GPSE a été plutôt clémente. Mais il est vrai qu’on fait vraiment le Grand Prix  quand le temps est glacial et humide. Il faut dire que ce sont les conditions climatiques de la région à cette période de l’année. C’est souvent fatal pour la plupart des coureurs. Il faut donc surtout avoir un mental d’acier plus qu’une bonne condition physique pour le finir ou faire un résultat. Le podium n’est jamais le fruit du hasard.

 

Rendez-vous donc le samedi 24 mars à partir de 12h00 devant le parvis du stade Geoffroy Guichard.

Saison 2018 : 3…2…1… Partez !

Les nouvelles couleurs ont fait leur petit effet : les adversaires ont tous été surpris de voir les stéphanois dans de belles tenues. Mais fallait-il y faire honneur pour entamer cette saison 2018 de la meilleur des manières. En stage pour la semaine dans le Haut-Var, les coureurs de la DN1 ont tous accroché leur premier dossard de l’année entre Brignoles et Carcès.

 

Samedi, 6 stéphanois ont pris le départ d’une course usante et le rythme imposé fut sûrement une surprise pour tout le monde tant le peloton s’est envolé à une allure record. Présent toute la course aux avants postes, la course s’est terminé par un sprint houleux où aucun stéphanois ne souhaitait prendre de gros risque pour cette première. Maxime JARNET termine 31e au sprint mais le directeur sportif, Maxime LARUE, préfère retenir l’excellente attitude de ses coureurs qui ont su être offensif et prendre en main la course lorsqu’il le fallait.

Dimanche, ce sont les 5 autres coureurs laissés au repos samedi qui ont affronté le circuit plus roulant de Carcès. Immédiatement impliqués, ils n’ont pas manqué l’échappé en plaçant Frédéric FISCHER et Odrian CHAMPOSSIN aux avants-postes. Manque de chance, l’échappé se fit reprendre à quelques mètres de la ligne et Silver MAÖMA termine 18e de ce sprint.

Le travail s’est poursuivi ce matin avec un contre-la-montre par équipe de plus de 22kms entre Sillans-la-Cascade et Régusse. Freinés par le vent, les valeureux ont terminés 5e de l’épreuve en montrant de belles qualités sur le plan physique. Tout au long de la semaine, les coureurs enchaîneront courses et sorties d’entrainement dans les gorges du Verdon, de quoi peaufiner leur (déjà très bon) état de forme pour les échéances à venir au début de cette saison.

Equipe junior 2018 : 100% made in ECSEL

 

L’équipe Junior 2018 de l’ECSEL est composé de :

CAILLAUD Francis J2
CHALAYE Loic J1
CHENEL Quentin J1
DAVOINE Arthur J2
FLACHON Julien J2
GAILLARD Timothée J1
GIL Mattias J1
GRANOTTIER Arsène J1
KIZIRIAN Loris J2
MONTCHAMP Andy J1
VASSAL Pierre Antoine J1

Parent référent: FLACHON Jean-Pierre

C’est un groupe intégralement formé au club qui va donc représenter l’équipe junior de l’ECSEL en 2018. Aucune recrue n’est venu renforcé le groupe et chaque coureur était déjà licencié l’an dernier avec le maillot stéphanois. C’est une récompense pour le travail de formation mis en place dès le plus jeune âge, de l’implication des éducateurs et de Matthieu RIVORY en tête de liste. Ce dernier évoque les ambitions qui vont nourrir le groupe pour la prochaine saison : « L’objectif est que chacun puisse progresser individuellement et  que le groupe parvienne à « s’amuser » collectivement, les performances viendront d’elles-mêmes ». Les jeunes seront dans la continuité du travail mis en place par le club depuis les rangs cadets et à déjà emmener certains juniors sur des courses relevées l’an dernier (et notamment le régional Tour Loire-Pilat)

Les forces du collectif pour 2018 vont repose sur la diversité des styles et l’ambiance de l’équipe : « Il y a une vraie richesse dans cette équipe, avec plusieurs profils différents, des coureurs différents qui ont tous leurs qualités. Cette diversité offre donc possibilité de briller sur tous les terrains. Il n’y a pas de leader attitré, aucun coureur n’a un « gros palmarès » mais, au contraire, le groupe est homogène qui se connait, qui travaille ensemble, qui partage depuis longtemps. Il y a une excellente atmosphère, les coureurs s’entendent bien ».

Côté équipement, les jeunes juniors seront équipés de la nouvelle tenue POLI, comme leurs aînés. Avec pour Arthur DAVOINE son maillot personnalisé de  Champion Auvergne-Rhône-Alpes.

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